Genève, le 15 juin 2022

« Parmi les attaques contre Israël proférées au Conseil des droits de l’homme, les accusations de colonialisme, d’apartheid et de violence disproportionnée sont incessantes », déclarait Shimon Samuels, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal et observateur permanent auprès de l’Office des Nations unies à Genève (ONUG).

Dans ce maelström est apparue une nomination douteuse.

La Corée du Nord – avec ses missiles balistiques et ses menace de déclencher la bombe atomique – a été nommée présidente des soixante-cinq États membres de la Conférence du désarmement.

L’ambassadeur Han Tae Song de « la République populaire démocratique de Corée » (RPDC) a déclaré : « La RPDC reste attachée à la paix et au désarmement dans le monde et accorde de l’importance aux travaux de la Conférence... » M. Samuels a observé que « pas un seul représentant d’un État occidental n’est sorti de la réunion ».

La nomination de la Corée du Nord suit celle de la République islamique d’Iran, en mars 2022, qui a débuté un mandat de quatre ans à la Commission de la condition de la femme de l’ONU.