Communiqués de presse 2021

« Dans une lettre adressée à Gérald Darmanin, ministre français de l’Intérieur et des Cultes, le Centre s’inquiétait d’une déclaration du Conseil français du culte musulman (CFCM) qui risque d’aller à l’encontre du droit français, qui stipule que l’islam de France doit se soumettre à l’ensemble des valeurs de la République. Cette déclaration pourrait, même involontairement, inciter à la haine et à la violence contre les Juifs de France. »

Paris, le 22 mai 2021

Le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, signale qu’une déclaration de Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman (CFCM), semble dépasser ses prérogatives en ce qu’elle appelle tous les imams et responsables de mosquées de France à :

« Là où la Cour a estimé que le meurtrier de Sarah Halimi ne pouvait pas être jugé car ayant agi sous l’influence de stupéfiants, cette fois-ci elle ordonne qu’Hassan Diab réponde du chef d’accusation de terrorisme... »

Paris, le 20 mai 2021

Le 3 octobre 1980, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, se trouvait à proximité de la synagogue Copernic, à Paris. Il venait juste de raccompagner Aliza Shagrir, l’épouse de feu le cinéaste Micha Shagrir, quelques minutes avant qu’elle ne rencontre sa mort devant la synagogue. À un pâté de maisons de l’explosion, il a entendu la bombe exploser et en a ressenti l’onde de choc.

20 May 2021 1

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 16 mai 2021
https://blogs.timesofisrael.com/from-corona-lockdown-and-ambulances-to-sirens-rockets-and-shelters/

Le palier euphorique vaccinations-fin des masques – un indice de normalité – s'est muté en clameurs de sirènes et de guerre. L’équation, c’est le saut bipolaire effectué en 48 heures, de Yom HaZikaron (Jour du souvenir) à Yom Ha'atzmaut (Jour de l’indépendance), mais en sens inverse.

Mon unité de réserve de l’armée était le Corps d’éducation avancée du Bureau de formation de Tsahal. En temps de paix, nous tenions les troupes occupées avec des conférences non militaires. En temps de guerre – comme en 1978, lors de l’opération Litani (l’incursion au Sud-Liban déclenchée par les massacres de bus sur une route côtière par l’OLP) –, nous passions d’un bataillon à l’autre pendant une interruption des bombardements. Là, notre rôle, tels des psychologues ou des rabbins, consistait à aider les soldats à décompresser, pour remonter le moral des troupes.

Paris, le 15 mai 2021

Dans une lettre adressée au président de l’Islande, Guðni Thorlacius Jóhannesson, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, s’indignait de « la vague d’antisémitisme affichée hier dans l’un des journaux et sites les plus lus d’Islande, Visir ».

Voici pour l’essentiel les messages inacceptables publiés sur leur site :

- « Les nazis n’avaient pas de meilleurs élèves que les Israéliens. Il ne manque que les fours à gaz... »

« Et si la guerre du Désert avait mal tourné ?... Les Juifs du Maghreb, en passant par l’Anatolie et le Levant jusqu’en Perse, n’auraient pas survécu ! »

Paris et Londres, le 14 mai 2021

Le Centre Simon Wiesenthal-Royaume-Uni et Harif, association des Juifs du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA), basée au Royaume-Uni, ont uni leurs forces lors d’une réunion Zoom pour exposer l’histoire peu connue des Juifs de la région MENA qui ont souffert pendant l’Holocauste.

14 May 2021 1
Les conférenciers : Lyn Julius, Shimon Samuels, Reeva S. Simon, Rifat Bali, David Meghnagi,
Yves Fedida, David Dangoor et Graciela Vaserman-Samuels avec quelques-uns
des plus de 80 participants à la réunion Zoom.