• Together Against War in Ukraine
    Together Against War in Ukraine
  • Festival français du film juif - avec le soutien de Verbe et Lumière-Vigilance
    Festival français du film juif - avec le soutien de Verbe et Lumière-Vigilance
  • Inauguration, le 11 juin 2014, de l'exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre »
    Inauguration, le 11 juin 2014, de l'exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre »
  • L'hôtel de ville de Paris illuminé en mémoire des victimes du terrorisme à Jérusalem
    L'hôtel de ville de Paris illuminé en mémoire des victimes du terrorisme à Jérusalem
  • Inauguration de l'exposition, Copenhague
    Inauguration de l'exposition, Copenhague
  • Shimon Samuels rencontre le pape François
    Shimon Samuels rencontre le pape François
  • Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal
    Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal

Paris, le 10 août 2021

Un réfugié rwandais de 39 ans aurait reconnu avoir incendié la cathédrale de Nantes l’année dernière, en juillet 2020. Envoyé dans un service psychiatrique, il a été libéré – apparemment dans l’attente de son procès – et placé sous contrôle judiciaire dans la communauté religieuse des Montfortains, en Vendée, sous la responsabilité d’un prêtre de 60 ans, le père Olivier Maire, dont le corps a été retrouvé ce lundi.

10 August 2021
La cathédrale de Nantes incendiée en juillet 2020 (photo Ludovic Stang/Reuters).

Le directeur des Relations internationales du Centre, Shimon Samuels, commentait : « Dans le cas de Sarah Halimi, le voisin de celle-ci l’a assassinée aux cris de ‘‘Allahou Akbar’’. Il a été envoyé dans un service psychiatrique et exempté d’un procès en bonne et due forme pour altération de conscience et non-responsabilité car ayant agi sous l’influence de stupéfiants. »

Le Centre s’interrogeait : « Dans le cas du père Maire, la question est : pourquoi son meurtrier n’avait-il pas été envoyé en prison pour l’incendie criminel de la cathédrale, qu’il avait reconnu ? »

Cette attaque contre le clergé catholique rappelle l’égorgement, en 2016, d’un autre prêtre, le père Jacques Hamel, alors qu’il célébrait la messe dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Dans cette affaire, les deux assassins étaient des terroristes islamistes.

« Une lourde tâche attend le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, pour contenir les forces de la haine en France », concluait Shimon Samuels.

* * *

« Ma cause était la justice, non la vengeance. Mon travail est pour un lendemain meilleur et un avenir plus sûr pour nos enfants et nos petits-enfants. » (Simon Wiesenthal, 1908-2005)