Paris, le 3 mars 2021

La semaine dernière, le Centre Simon Wiesenthal a contacté un certain nombre de ministres des Affaires étrangères, de secrétaires d’État et un Premier ministre, les exhortant à boycotter la « célébration » du 20e anniversaire de la Conférence mondiale des Nations unies contre le racisme.

Organisée à Durban, en Afrique du Sud, en septembre 2001, cette première conférence avait dégénéré en un festival de haine antisémite.

Durban II, qui s’est tenue à Genève en 2009, et Durban III, à New York en 2011, ont été ouvertes par le président iranien de l’époque, Mahmoud Ahmadinejad, négationniste récidiviste et promoteur obstiné de la haine anti-juive.

Shimon Samuels, le directeur des Relations internationales du Centre, s’est félicité du fait que « notre lettre à l’Espagne a produit un certain effet. Le 1er mars dernier, les députés représentant le Partido Popular (PP), le principal parti d’opposition au Congrès, ont déposé une question parlementaire écrite, demandant au gouvernement d’exprimer sa position sur la ‘‘célébration’’ du 20e anniversaire de Durban, et son opinion sur les différentes éditions, depuis 2001 jusqu’à aujourd’hui. Le gouvernement espagnol doit leur présenter une réponse écrite ».

3 March 2021

« Nous sommes impatients de lire la réponse du gouvernement à cette question », concluait Shimon Samuels.

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« La haine est un boomerang, qui revient vers tout le monde et n’épargne personne, ni les faibles ni les puissants. »
Simon Wiesenthal, 1908-2005 (extrait de son ouvrage Justice n’est pas vengeance)