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  • L'hôtel de ville de Paris illuminé en mémoire des victimes du terrorisme à Jérusalem
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  • Inauguration de l'exposition, Copenhague
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  • Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal
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Communiqués de presse 2020

« VRT nous a répondu que la série ‘‘Children of the Holocaust’’ a été vérifiée par quatre experts. Certainement pas des experts en histoire de la Palestine juive ou arabe ! »

Paris, le 14 juin 2020 

Dans une lettre adressée à la Première ministre de Belgique, Mme Sophie Wilmès, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait son indignation devant « la distorsion de l’Holocauste diffusée par la chaîne publique belge flamande VRT dans sa série télévisée ‘‘Children of the Holocaust’’ ».

La lettre s’offusquait du fait que « l’organe étatique VRT ait scandaleusement affirmé qu’en mai 1948, ‘‘des militants juifs perpétuèrent des massacres dans vingt villages palestiniens, provoquant la fuite de centaines de milliers de Palestiniens… alors qu’aucune mention n’est faite de la terreur arabe et des pogroms perpétrés à partir de 1929 contre des villages et des villes juives à travers la Palestine sous mandat britannique ».

14 June 2020 1
Émeutes arabes de 1929 contre les Juifs de Palestine sous mandat britannique, relayées
par
The New York Time et The Baltimore News (crédit :
camera.org).

Paris, le 14 juin 2020

Jeudi dernier, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), qui contrôle les décisions de justice des États de l’Union, annulait la décision de la Cour de cassation française rendue en 2015 qui confirmait la condamnation de onze militants de la campagne BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions) contre l’État d’Israël.

La France considère le mouvement BDS comme incitant à l’antisémitisme. Mais la CEDH a estimé que la condamnation de ces militants violait leur « liberté d’expression ».

« Le projet de loi surnommé ‘‘Territoires occupés’’ fait obstacle à la coalition gouvernementale irlandaise. »

« Monsieur le Premier ministre, votre coalition devrait se concentrer sur la lutte contre la pandémie de Covid-19 et sur ses répercussions économiques. Mais peut-être qu’après tout, le projet de loi sur les ‘‘Territoires occupés’’ a une certaine incidence. Un boycott d’Israël aurait en effet un impact négatif sur une collaboration fondée sur la recherche d’un remède à ces deux problèmes ! » 

Paris, le 11 juin 2020 

Dans une lettre adressée au Premier ministre irlandais, Leo Varadkar, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait la vive inquiétude de ses membres car, « depuis les dernières élections générales qui ont eu lieu en Irlande, le projet de loi surnommé ‘‘Territoires occupés’’ fait obstacle à la formation d’une coalition gouvernementale. De son vrai nom ‘‘Contrôle des activités économiques’’, ce projet de loi porte sur l’État d’Israël ».

Dernières nouvelles : la Galerie nationale prend des mesures immédiates.

« Nous vous sommes très reconnaissants de votre courriel adressé à Gabriele Finaldi. Il me l’a transmis, car cette affaire concerne une vidéo qui fait partie du programme de formation de la Galerie nationale. Mille merci d’avoir pris le temps de nous faire part de votre inquiétude. Je suis vraiment désolée que cette vidéo vous ait offensés, et j’ai demandé à notre équipe informatique de la retirer immédiatement de YouTube. J’espère sincèrement que vos membres continueront de fréquenter la Galerie nationale et d’apprécier notre collection. Merci encore de nous avoir fait prendre conscience de ce grave problème.
« Bien à vous,
« Karen Eslea, directrice des programmes d'enseignement et nationaux »

 

« Un conférencier traite Samson de terroriste. »

Paris, le 1er juin 2020 

Une lettre adressée à Gabriele Finaldi, directeur de la Galerie nationale de Londres, par le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui faisait part d’une plainte que le Centre avait reçue d’un de ses membres. Il semblerait qu’une étrange altercation soit survenue à la Galerie nationale, au lendemain du scandale d’accusation de meurtre rituel contre les Juifs autour d’une peinture italienne. Une présentation sur YouTube par un collègue du musée d’une peinture de Rubens représentant Samson et Dalila aurait déclenché cette querelle.
Voir (en anglais) <https://www.youtube.com/watch?v=xGmST-tPbGs>

 

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 31 mai 2020
https://www.jpost.com/opinion/does-an-international-campaign-to-ban-brit-mila-contribute-to-antisemitism-629796

Ce qui est considéré comme une attaque contre un principe fondamental du judaïsme peut être interprété comme une agression contre le peuple juif.

31 May 2020
Brit mila (photo Marc Israel Sellem/The Jerusalem Post).

L’automne dernier, l’ONG américaine ARC (Attorneys for the Rights of the Child) a lancé une campagne sur l’intégrité corporelle intitulée Brussels Collaboration on Bodily Integrity. L’excision y fut mise en parallèle avec d’autres formes de circoncision, dont le rituel juif de la brit mila.

L’une des études au nombre des plus de quatre-vingt-dix présentées sur la plateforme dédiée était intitulée « Medically Unnecessary Genital Cutting and the Rights of the Child » (« Mutilations génitales sans raison médicale et droits de l’enfant »). Cette étude indiquait que la circoncision « ne s’applique pas seulement aux fillettes mineures, mais plutôt aux mineurs non consentants de tous âges, quel que soit leur sexe ou leur genre… Couper les parties génitales d’une personne sans son consentement représente une sérieuse violation de son droit à l’intégrité de son corps. Comme telle, cette pratique n’est moralement pas défendable… »