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Communiqués de presse 2020

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 16 février 2020
https://www.jpost.com/Opinion/Churchills-definition-of-Belgium-A-manufactured-country-617734

C’est au motif d’‘‘usure’’ que le duc de Brabant a déporté les Juifs d’Anvers en 1261. Il avait réclamé leur expulsion ou leur anéantissement.

16 Feb. 2020
Sir Winston Churchill, 1941 (photo Biblioarchives/Libraryarchives/Flickr).

Au moment où la Belgique mène une campagne du Conseil de sécurité des Nations unies contre Israël, tandis qu’au même moment à Jérusalem le Forum sur l’Holocauste pleure les Juifs morts il y a soixante-quinze ans, cette définition de Winston Churchill peut paraître éminemment pertinente :

« L’année dernière, votre chargé d’affaires au Caire a fermé le stand américain sur la base de votre rapport… Nous vous demandons de signifier clairement aux autorités qu’il n’y aura pas de stand américain en 2021 si le Salon n’y éradique pas la haine. »

Paris, le 2 février 2020

Dans une lettre adressée à l’ambassadeur des États-Unis en Égypte, Jonathan Cohen, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui indiquait que « nous surveillons
chaque année les stands de six salons du livre arabes pour y déceler toute incitation à la haine et à la violence. Nous adressons nos conclusions à la Foire du livre de Francfort, qui prend les mesures qui s’imposent pour dénoncer et bannir ceux qui contreviennent au contrat qui les lie avec Francfort ».

La lettre rappelait que, « l’année dernière, le chargé d’affaires américain au Caire, Thomas H. Goldberger, avait réagi à notre rapport sur les contenus antisémites exposés au Salon. Il nous avait répondu en ces termes : ‘‘Dès réception de votre lettre, j’ai immédiatement contacté le gouvernement égyptien, par téléphone et par écrit, pour
protester contre la présence d’ouvrages antisémites sur le Salon et pour exiger que des mesures soient aussitôt prises pour retirer ces ouvrages… J’ai aussi donné ordre à mon personnel de fermer le stand de l’ambassade, et nous ne le rouvrirons pas… Et j’ai porté cette question à l’attention du Département d’État’’. »

Lettre au Premier ministre espagnol : « Veuillez prendre des mesures, en cette Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, à l’encontre de ceux qui entendent profaner la mémoire et banaliser les atrocités nazies. »

Paris, le 28 janvier 2020

Dans une lettre adressée au Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait sa consternation « en découvrant un dossier préparé par le procureur général de l’État (circulaire 7/2019 sur les indices pour reconnaître les crimes haineux…). Ce dossier stipule que ‘‘l’incitation à la haine contre les nazis’’ peut être considérée comme ‘‘un crime haineux’’ ».

Voir (en espagnol) : https://www.lavanguardia.com/politica/20190522/462408935254/delito-de-odio-nazi-fiscalia.html

L’argument était le suivant : « L’origine du crime haineux est liée à la protection des communautés vulnérables… Le fait d’agresser une personne dont l’idéologie est nazie ou d’inciter à la haine contre un tel groupe peut être inclus dans cette catégorie de crime. »

Voici un des commentaires publié en ligne : « Serait-ce un crime d’inciter à la haine contre… l’EI ou l’ETA… ou contre ceux dont l’idéologie soutient le meurtre des ‘‘races inférieures’’ ? »

M. Samuels s’interrogeait : « Devrions-nous aussi nous attendre à ce que des rescapés d’Auschwitz soient emprisonnés au motif qu’ils auraient incité à la haine des nazis ? »

Le Centre priait instamment le Premier ministre « de prendre les mesures appropriées, en cette Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, à l’encontre de ceux qui entendent profaner la mémoire et banaliser les atrocités nazies. »

« C’est une mauvaise plaisanterie, une claque donnée aux rescapés de l’Holocauste, qui équivaut à affirmer que les nazis ne pourront jamais pardonner aux Juifs de les avoir forcés à construire Auschwitz », concluait M. Samuels.

« Nous avons commis l’irréparable… Des femmes, des hommes et un enfant sont venus se réfugier chez nous… Nous ne les avons pas protégés alors que c’était notre responsabilité… Ils étaient venus chez nous en y cherchant refuge, pensant qu’ils avaient trouvé asile en pays neutre… L’admettre aujourd’hui, c’est reconnaître un fait. L’admettre aujourd’hui, en ce lieu et devant vous, c’est vous demander pardon. »

Jérusalem, le 24 janvier 2020

En marge du 5e Forum mondial de l’Holocauste, qui a réuni à Jérusalem des représentants de quarante-neuf États, le Centre Simon Wiesenthal et la principauté de Monaco se sont rencontrés pour discuter de coopération.

Le directeur des Relations internationales du Centre, Shimon Samuels, a rappelé la campagne menée par son organisation pour accéder aux archives monégasques sur l’Holocauste et les indemnisations dues aux rescapés et aux familles des victimes, déportés depuis Monaco.

« On peut assassiner impunément des Juifs si l’on agit sous l’effet de stupéfiants. »

6 Jan. 2020 1

Paris, le 6 janvier 2020 

Le 4 avril 2017, Sarah Halimi, une femme juive de soixante-cinq ans à la retraite, ancienne médecin et directrice de crèche, est brutalement rouée de coups avant d’être défénestrée de son balcon, au troisième étage de son immeuble, par son voisin s’écriant « Allahu akbar ».

La Cour d’appel rejettera les accusations au motif que l’assassin était pénalement irresponsable car il avait agi sous l’emprise du cannabis.

Dès le début des procédures judiciaires, le Centre Simon Wiesenthal s’était adressé au ministre de la Justice pour que soient examinées les ramifications d’une affaire à l’antisémitisme flagrant et brutal.