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Communiqués de presse 2019

Paris et Londres, le 17 mars 2019

L’Unesco est appelée à retirer Alost de sa Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Association des avocats pour Israël (UK Lawyers for Israel, UKLFI) et par le Centre Simon Wiesenthal (CSW), au motif du caractère antisémite affiché à plusieurs reprises sur des chars.

UKLFI est une association d’avocats bénévoles qui lutte contre les activités anti-Israël et antisémites. Le CSW est une organisation internationale des droits de l’homme qui traque toute manifestation de négationnisme et de haine dans des contextes historiques et contemporains. Le CSW est en outre accrédité par l’Unesco en tant qu’ONG partenaire.

Le Bureau du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel se réunira le 21 mars prochain. UKLFI et le CSW ont officiellement demandé par écrit à ses six membres d’entreprendre les dispositions nécessaires pour préparer une résolution du Comité visant à retirer le carnaval d’Alost de sa liste, au cours de sa séance plénière qui se tiendra en décembre.

« Le Centre Wiesenthal se tourne vers l’Association nationale des partisans italiens (ANPI) pour ouvrir une enquête sur le pâtissier et les parents, au motif d’offense à la Résistance contre les nazis et aux victimes de l’Holocauste. »

Paris, le 14 mars 2019

Dans une lettre adressée à la présidente de l’ANPI (Association nationale des partisans italiens), Carla Nespolo, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait son horreur face à deux gâteaux d’anniversaire à l’effigie d’Adolf Hitler. La fête se serait déroulée à Bologne pour le 15e anniversaire d’un lycéen. Sur l’un des gâteaux, il était écrit : « Pronto cara? Accendi il forno che sto arrivando! » (« Bonjour chérie ? Allume le four, je rentre à la maison ! ») et sur l’autre : « Evvai... che oggi sarà una serata... a tutto gas!!! » (« Allons-y… Aujourd’hui, nous aurons une soirée à plein gaz !!! »).

14 March 2019

Voir l’article sur ce sujet (en italien) :
https://corrieredibologna.corriere.it/bologna/cronaca/19_marzo_12/quelle-torte-sapore-nazistanella-festa-privata-liceali-acf148f6-449d-11e9-a492-e698148b1156.shtml

M. Samuels poursuivait sa lettre en ces termes : « Les parents qui organisaient la fête et le pâtissier auraient prétendu qu’ils voulaient juste faire une farce, sans intention d’offenser qui que ce soit... »

Selon un rapport, trois des camarades de classe présents ont refusé de goûter les gâteaux et ont signalé l'épisode à leur enseignant.

Le Centre soulignait que « cette farce est d’autant plus révoltante qu’elle se déroulait un 27 janvier, jour de la Journée internationale de commémoration de l’Holocauste ».

« Nous nous en remettons à l’ANPI pour qu’elle ouvre une enquête et qu’elle cherche les mesures appropriées à l’encontre des parents et du pâtissier, qui ont assurément offensé la Résistance dans leur lutte contre les nazis ainsi que les victimes de l’Holocauste… En outre, l’ANPI est bien placée pour engager une initiative pédagogique dans les écoles afin de sensibiliser les parents, par l’intermédiaire de leurs enfants, aux dangers d'abus de l’Holocauste... Le Centre Simon Wiesenthal - Europe - est prêt à apporter son expertise pour soutenir une telle initiative », concluait M. Samuels.

Paris, le 5 mars 2019

Dans une lettre adressée à Pieter De Crem, ministre fédéral belge de la Sécurité et de l’Intérieur, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait son profond dégoût à la vue d’« un char du carnaval d’Alost défilant le 3 mars dans un festival de rue célébrant le Carême ».

La lettre expliquait : « Le stéréotype antisémite haineux de Juifs aux nez crochus assis sur des sacs d’argent évoque le temps où la Belgique collaborait avec les nazis. Une des marionnettes fume un cigare et tend la main à la manière d’un mendiant. Il s’agit bien là d’un simulacre de manipulateurs à l’origine de la hausse des prix… C’est ainsi tout du moins que le conçoivent les créateurs du char, le groupe Vismooil’n, qui surnomme leur portrait, sans raison apparente, Shabbat Joor (‘‘l’année du shabbat’’). »

5 March 2019

M. Samuels rappelait que « ce n’est pas la première fois que l’on voit ce genre de parodie au carnaval d’Alost. Il y a six ans, un char y représentait un wagon avec des politiciens flamands transportant des bidons de Zyklon B, le gaz utilisé par les nazis pour exterminer les Juifs et autres victimes. L'absence de réaction à ce moment-là a encouragé Alost à permettre que la haine récidive ».

Le Centre poursuivait en ces termes : « Nos membres n’attendent rien de moins qu’une condamnation publique par votre gouvernement et des mesures de votre ministère pour sanctionner les auteurs de cet acte scandaleux… » Il prévenait que « certains pourront se demander s’il n’est pas temps pour la communauté juive, présente depuis des siècles non loin d’Alost – à Anvers, le siège de l’industrie du diamant –, d’envisager de partir, ce qui aurait sans doute des conséquences bien plus graves que ‘‘la hausse des prix’’ et une prétendue ‘‘année du shabbat’’ ».

« Monsieur le Ministre, ce char du carnaval d’Alost ne fait pas que choquer la communauté juive mondiale et ses amis non juifs. Il présage une menace qui doit mettre vos deux portefeuilles ministériels en alerte : l’Intérieur et la Sécurité. Mais, par-dessus tout, il entache la réputation de la Belgique en tant que siège des institutions européennes », concluait M. Samuels.

Tel-Aviv, Israël, le 1er mars 2019

Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, et lechef de projets du bureau européen du Centre, Alex Uberti, ont participé à la rencontre Muni-Expo 2019 de Tel-Aviv. Quelque deux cents maires israéliens et plus de cent cinquante autres venus du monde entier ont assisté à des présentations d’équipement de pointe destiné aux services municipaux et de systèmes de sécurité anti-terroriste.

L’année dernière, le Centre avait invité deux maires israéliens à rejoindre les plus de cent cinquante villes membres du réseau de l’Eccar : le conseil régional de Basse Galilée et la ville bédouine de Shibli-Um Ghanem.

Cette année, les rencontres se tenaient avec les villes israéliennes jumelées à leurs homologues européennes, telles Ramat-Gan et Strasbourg (qui est également siège du Conseil de l’Europe et du Parlement européen), Netanya et Dortmund, ou Kiryat-Shmona et Nancy.

1st March 2019 1

Shimon Samuels (au centre) avec Carmel Shama HaCohen, maire de Ramat-Gan
et ancien ambassadeur d’Israël à l’Unesco (à gauche),
et Roland Ries, maire de Strasbourg et président de Cités Unies France (à droite).

« Mener campagne contre d’éventuels contaminants chimiques dans les vaccins ne peut être associé ou comparé aux exterminations collectives perpétrées durant l’Holocauste. »

Paris, le 22 février 2019

Dans une lettre adressée au ministre italien de l’Intérieur et vice-président du Conseil des ministres, Matteo Salvini, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait son « indignation face à une campagne anti-vaccination menée par un groupe inconnu, Siamo (« Nous sommes »), qui serait associé à Corvelva (une association italienne, le Comité de la région Vénétie, pour la liberté de vaccination) ».
Voir (en anglais) : https://vaxopedia.org/2018/12/19/what-is-corvelva/

La lettre avertissait que « la négation, la banalisation et l’exploitation de l’Holocauste font l’objet de poursuites pénales dans plusieurs juridictions européennes ».