• Inauguration, le 11 juin 2014, de l'exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre »
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  • Richard Odier President SWC-France, Paris Town Hall Illumination to honour  victims of terror in Jerusalem
    Richard Odier President SWC-France, Paris Town Hall Illumination to honour victims of terror in Jerusalem
  • Inauguration de l'exposition, Copenhague
    Inauguration de l'exposition, Copenhague
  • Shimon Samuels rencontre le pape François
    Shimon Samuels rencontre le pape François
  • Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal
    Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal

Communiqués de Presse 2018

« Les actes terroristes commis au Royaume-Uni frappent pour la plupart sans discernement, tandis qu’en France, les Juifs constituent toujours une cible privilégiée. »

« L’actuel système de défense est inadéquat, comme on l’a vu lors de l’agression d’une jeune étudiante dans son école juive. »

« Le plus dérangeant, c’est la réticence des tribunaux à reconnaître la nature antisémite de ces actes. »

Paris, le 18 juin 2018

Dans une lettre adressée au ministre français de l’Intérieur, Gérard Collomb, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui indiquait qu’« en 2014, Andrew Hussey publiait The French Intifada et, en 2017, le député juif français Meyer Habib l’appelait ‘‘l’intifada des couteaux’’ (‘‘intifada’’ se traduit par ‘‘soulèvement’’ en arabe, terme originellement utilisé par les terroristes palestiniens contre les Israéliens) ».

M. Samuels poursuivait en ces termes : « Dans ce contexte, France 24 parlait, le 17 juin, dans une revue de l’actualité, de l’impact des agressions contre des cibles juives aux cris de Allahu Akhbar, agressions qui visent de plus en plus les écoliers. »

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans le Jerusalem Post
le 12 juin 2018
https://www.jpost.com/Opinion/Heritage-or-sovereignty-559800

Chevaux de Troie palestiniens et irakiens au comité de restitution de l’Unesco

12 June 2018 Blog
Vue d’ensemble du siège de l’Unesco à Paris (photo Reuters).

Le Centre Simon Wiesenthal a rendu hommage à la nouvelle directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, pour ses dénonciations fermes, au cours de ses six premiers mois d’exercice, contre la politisation de l’Organisation. Sa détermination à ramener l’Unesco vers une politique de consensus adresse un message puissant aux États-Unis et à Israël pour qu’ils reconsidèrent leur préavis de départ.

Paris, le 12 juin 2018

De sa campagne pour les Juifs soviétiques à sa création du Comité suédois contre l’antisémitisme, le vice-premier ministre suédois Per Ahlmark était un Juste contemporain parmi les nations, un fidèle ami de l’État d’Israël. Il s’était engagé pour manifester son soutien à Israël en temps de guerre.

J’avais été invité au 70e anniversaire de Per, célébré à Stockholm en 2009. Sa santé était déjà déclinante mais, tout comme feu Simon Wiesenthal, il aimait bien plaisanter. Simon disait que l’humour était « une arme pour les peuples sans défense ». Les histoires sur la politique le faisaient s’esclaffer, et surtout celles sur l’Union soviétique.

Lors de cette réception, quelqu’un à sa table a raconté que le président Brejnev avait souhaité se rendre en Finlande en visite officielle pour déposer une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu. Le président Kekkonen était dans tous ses états car la Finlande n’en avait pas. Un de ses collaborateurs lui a alors proposé, pour l’occasion, de recouvrir la tombe de Sibelius d’une toile. Les Russes n’y verraient que du feu ! Mais, cet après-midi-là, une tempête s’est abattue sur Helsinki et la toile a été emportée par le vent. Brejnev, furieux, s’est tourné vers Kekkonen, qui lui a répondu : « Sibelius était un grand compositeur mais, comme soldat, il était totalement inconnu. »

Per était un vaillant « soldat » dans un pays où la plupart des cercles politiques rejetaient son message de justice et son combat contre la haine.

Le peuple juif et ses amis, le Centre Simon Wiesenthal, dont Rabbi Marvin Hier, doyen et fondateur, Rabbi Abraham Cooper, vice-doyen, son équipe et ses membres, le pleurent.

Notre Centre prépare actuellement, avec le Groupe d’amitié Suède-Israël, la présentation à travers la Suède de notre exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre : 3 500 ans de relations entre le peuple juif et la terre d’Israël ».

L’exposition, inaugurée à l’Unesco, à Paris, a poursuivi sa route au siège des Nations unies à New York, au Congrès américain, au Parlement britannique, au Vatican, à la Knesset en Israël, à la mairie de Copenhague, au Conseil de l’Europe… Elle se tiendra maintenant en Suède et y sera dédiée à la mémoire de Per Ahlmark. Puisse-t-il reposer en paix et sa famille trouver le réconfort.

Shimon Samuels, directeur des Relations Internationales

Paris, le 5 juin 2018

« Il est de notre devoir civique d’attirer votre attention sur l’arrivée prévue aujourd’hui à Brighton du Hurryeh (‘‘liberté’’ en arabe), bateau affrété en solidarité avec Gaza, qui doit rester dans votre port jusqu’à son départ le 8 juin », signalait Shimon Samuels, directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, à la maire de Brighton et de Hove, Dee Simson.

M. Samuels expliquait que « le Hurryeh est l’un des quatre vaisseaux partis de Suède et de Norvège en route pour la bande de Gaza afin d’en forcer le blocus, blocus qui empêche la contrebande d’armes de pointe, principalement en provenance d’Iran et destinées au mouvement terroriste Hamas – sans tenir compte des potentielles pertes de vies humaines ».

La lettre se poursuivait en ces termes : « Cette campagne est organisée par la Coalition de la flottille de la liberté, associée à l’ONG islamique turque IHH – accusée d’avoir des liens avec les Frères musulmans et objet d’une enquête pour complicité avec Al-Qaïda et l’État islamique. »
Voir (en anglais) : <www.dw.com/en/russia-claims-turkish-ngos-are-main-supplier-of-extremists-in-syria/a-19159685>

M. Samuels concluait sa lettre comme suit : « Madame le Maire, les organisateurs de cette flottille envisagent d’utiliser Brighton comme tribune de leur haine… C’est pourquoi nous vous prions instamment de prendre toutes mesures nécessaires pour retenir le vaisseau à quai, enquêter sur ses passagers et vous assurer que la belle ville de Brighton – où j’ai vécu enfant – ne soit pas endommagée par une pagaille éventuelle. »

« En tant que vecteur de théories du complot antisémites, de révisionnisme, d’incitation à la haine et pour son soutien à une cause associée au terrorisme, GoFundMe.com agit en violation de ses propres termes et conditions d’utilisation… La société est priée de mener une enquête en interne. »

Paris, le 4 juin 2018

Dans une lettre adressée au PDG de GoFundMe.com, Rob Salomon, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui révélait que « l’on exploite votre société pour véhiculer les théories du complot antisémites, l’incitation à la haine, le révisionnisme et une cause signalée comme associée au terrorisme – le tout en violation de vos propres termes et conditions d’utilisation. »

M. Samuels expliquait que, « par l’intermédiaire de GoFundMe, une prétendue journaliste américaine, Cat Watters, a réussi à lever des fonds afin de participer à la flottille pour Gaza ».