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Communiqués de presse 2017

« Monsieur l’Ambassadeur d’Arabie saoudite à l’Unesco, le Président des Etats-Unis, Donald Trump, visite actuellement votre pays. C’est pour vous l’occasion de lui prouver votre désir d’encourager le dialogue et la tolérance entre vos deux cultures et civilisations… Au moment où Riyad partage avec Jérusalem les mêmes préoccupations existentielles, nous demandons instamment que ce cours qui incite à la haine soit immédiatement suspendu. »

« Si ce genre d’offense était commis contre l’islam sur un campus occidental, il engendrerait de vives protestations, dont notre Centre ne manquerait pas de se faire l’écho. Ce n’est certainement pas ce visage que l’Arabie saoudite souhaite montrer à Mr. Trump. »

Paris, le 21 mai 2017

Dans une lettre adressée à l’ambassadeur d’Arabie saoudite à l’Unesco, Ibrahim Youssef S. Albalawi, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exposait que « le président des Etats-Unis, Donald Trump, visite actuellement votre pays. Une occasion inespérée de lui montrer votre désir d’encourager le dialogue et la tolérance entre les cultures et civilisations ».

Traduction indisponible

Update: The map was removed from the Gaza Coca-Cola bottling factory premises following our intervention (read below)

 “UNESCO-sponsored Palestinian teachers NGO visited the Coca-Cola bottling plant in Gaza, to present the management with a map made out of plastic bottle-caps given to them by the company as part of the corporate initiative: "Beauty of your environment from the bin of your home…

But this was not an innocent environmental exercise: This map shows a “Palestine” totally obliterating the State of Israel with the beverage logo as backdrop.”

Each of the so-called ‘rumors’ listed on the Coca-Cola website, claimed as ‘offensive to Muslims’, have led to an immediate Coca-Cola investigation, condemnation and apology… We call for no less in this case of offence to Israel and the Jewish people.”

Paris, 14 May 2017

In a letter to Coca-Cola President and CEO, James Quincy, the Simon Wiesenthal Centre Director for International Relations, Dr. Shimon Samuels, drew his attention to “a disturbing abuse of your corporate good name.”

« Nous sommes conscients que la revendication palestinienne d’exclure l’association de football israélienne risque d’être présentée au Conseil et au Congrès de la FIFA, respectivement les 9 et 11 mai prochain… Inversement, nous demandons que la Fédération de Palestine de football soit exclue de la FIFA jusqu’à ce que tous les noms des terroristes soient retirés des clubs, tournois et stades palestiniens. »

Paris, le 4 mai 2017

Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a adressé une lettre au président de la FIFA (Fédération internationale de football association), Gianni Infantino, et au directeur de son Département disciplinaire, Jaime Cambreleng, pour protester contre les tentatives répétées des Palestiniens de politiser le football : ceux-ci réclament en effet l’expulsion de l’association de football israélienne (Israeli Football Association, IFA) de la FIFA.

« Au contraire, c’est la Fédération de Palestine de football (FPF) qui doit en être exclue, pour cause d’infraction à la réglementation de la FIFA », soutenait M. Samuels.

Éditorial par Shimon Samuels publié en anglais sur le site de The Times of Israel

<http://blogs.timesofisrael.com/unesco-the-road-to-the-abyss>

le 3 mai 2017

En date du 69e Jour de l’indépendance de l’État d’Israël, les 58 États membres du Conseil exécutif de l’Unesco ont voté une énième résolution pro-palestinienne déniant tout lien entre les Israéliens/les Juifs et Jérusalem.

La résolution a été adoptée, comme prévu, avec 22 votes « pour » et 10 « contre » (la Grèce, l’Italie, la Lituanie, les Pays-Bas, le Paraguay, Saint-Kitts-et-Nevis, le Togo, l’Ukraine, le Royaume-Uni et les États-Unis), soulignant la désunion au sein de l’Union européenne et la possibilité de convaincre de nouveaux amis parmi les États africains, les Caraïbes et l’Amérique du Sud.

À l’issue de ce vote, l’Allemagne jubilait de la reconnaissance accordée par le texte à Jérusalem, Hébron et Bethléem en tant que lieux saints pour les trois religions monothéistes.

L’Argentine notait que le contenu politique n’avait pas sa place à l’Unesco. Le Brésil approuvait cette affirmation.

Les États-Unis condamnaient la politisation renforcée qui diminue le prestige de l’Unesco.

La Suède reconnaissait les efforts des amendements palestiniens et jordaniens et ajoutait que, comme on ne parvenait pas à une unité européenne, elle avait voté « oui ».

L’ambassadeur d’Israël, enveloppé dans un drapeau israélien, s’était exclamé : « Voilà où nous en sommes et voilà où nous demeurons. »

La Jordanie soulignait que, sur les lieux saints de Jérusalem, les sites aussi bien musulmans que chrétiens étaient la première des priorités.

Pour terminer, les Palestiniens prévenaient que ce vote ne changerait rien à leur politique : « Nous poursuivrons notre combat pour la Palestine et pour Jérusalem. »

Plus inquiétant fut le vote, peu remarqué, sur la résolution « culturelle » 31 de suivi, relative « aux affrontements armés d’Israël dans la bande de Gaza… aux élèves et étudiants palestiniens empêchés d’exercer leur plein droit à l’éducation… à la censure exercée par Israël sur les programmes scolaires et universitaires des Palestiniens de Jérusalem Est… à l’appel lancé à l’Unesco pour préserver le tissu humain, social et culturel du Golan syrien occupé... »

Cette résolution a été adoptée avec 18 voix en sa faveur contre 1 « non » (les États-Unis) et 39 abstentions.

L’étape suivante de cette usurpation d’identité exponentielle de l’histoire juive et chrétienne aura lieu à Cracovie (Pologne) en juillet prochain, au Comité du patrimoine mondial de l’Unesco. 21 États membres s’y prononceront, une fois encore, sur Jérusalem et, vraisemblablement, sur Qumran et les manuscrits de la mer Morte – sur la liste des souhaits palestiniens.

Mais les événements les plus dramatiques surviendront en novembre à la Conférence générale, qui réunira tous les États membres. C’est à cette occasion que le nouveau directeur général sera élu – le ministre qatari de la Culture étant le grand favori. Les nouveaux présidents de la Conférence générale et du Conseil exécutif y seront également nommés. Prenez vos billets !

- Pour la Conférence générale : l’Arabie Saoudite

- Pour le Conseil exécutif : l’Iran (non, ce n’est pas un cauchemar, c’est la réalité!).

C’est à ce moment-là que l’Unesco se trouvera au bord du précipice. Fera-t-elle un énorme pas en avant ?

« Le plus inquiétant, c’est que tant de haine tapisse le décor de la résolution qui dénie le patrimoine juif dans tout Jérusalem, Est et Ouest, résolution qui doit être soumise au vote à la fin de la session. »

Paris, le 25 avril 2017

Le Centre Simon Wiesenthal assiste à la 201e session du Conseil exécutif de l’Unesco. Il est représenté par son observateur permanent, Shimon Samuels.

M. Samuels indiquait que « l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture fut fondée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec l’objectif d’éloigner les forces de la haine et de la discrimination du discours diplomatique ».

Cette semaine, le 201e Conseil exécutif, composé de cinquante-huit Etats membres, auditionnera neuf candidats au poste de directeur général, poste qui sera pourvu en novembre prochain pour succéder à Mme Irina Bokova.