Communiqués de presse 2016

« Les ambassades des États-Unis et de la France, rejointes par l’Unesco, se trouvent dans des pavillons situés au milieu d’ouvrages antisémites et sur la théorie du complot des plus ignobles. Ces ouvrages sont exposés sur les stands de la foire internationale du livre de Doha. »

Paris, le 7 décembre 2016

Dans une lettre adressée à Salah bin Ghanem bin Nasser Al Ali, ministre de la Culture et des Sports du Qatar, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait son indignation face aux innombrables ouvrages incitant à la haine des Juifs, exposés à la foire internationale du livre de Doha (Doha International Book Fair, DECC).

M. Samuels indiquait que, cette année, la foire se termine le 11 décembre, laissant ainsi du temps pour retirer ces livres antisémites et sur la théorie du complot :

Dar al-Kitab al-Arabi (stand C70)

1- Les Barons de l’argent et des affaires, par Abd al-Moein al-Shawaf (les Juifs contrôlent la finance mondiale et l’économie…)

Panamá City, le 5 décembre 2016

Le Parlement latino-américain (Parlatino) est constitué de délégations de parlementaires en provenance de tous les pays d’Amérique latine et des Caraïbes. Le Centre Simon Wiesenthal y est la seule organisation juive accréditée. Il a fait adopter des résolutions contre l’antisémitisme, une convention contre les attentats-suicides et une campagne actuelle pour combattre le racisme au football.

Le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, et son représentant pour l’Amérique latine, Ariel Gelblung, assistaient à la session 2016.

La séance de clôture, sur le thème : « Non à la haine », a été assombrie par la longue diatribe d’un parlementaire vénézuélien contre les États-Unis et Israël comme étant les sources de la haine mondiale.

Mais un législateur uruguayen l’a contrecarrée en dépréciant la valeur d’« une session contre la haine tenue dans le langage de la haine ».

Par ailleurs, les représentants du Centre ont été reçus par le ministre panaméen de l’Intérieur, Mitton Enriquez, et la directrice de l’Académie du gouvernement, Clara Luna, afin d’organiser une journée de sensibilisation avec le Centre Wiesenthal, sollicité pour son savoir-faire en matière de haine digitale et de cyberterrorisme.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans le Jerusalem Post

le 1er décembre 2016 :

http://m.jpost.com/#article=6022QzhCRTUzN0U1MENENDgwRTIyMDgwOEUzODY3OEE0QTI=

Vous rappelez-vous la chanson folk antimilitariste des années 1960, « La nuit dernière, j’ai fait ce rêve des plus étranges, j’ai rêvé que le monde avait pactisé pour mettre fin à la guerre » ? Elle vient d’être souillée par un sosie dans l’esprit du 1984 de George Orwell.

En juin 2016, la France invitait 25 États européens et arabes, plus les États-Unis, à se réunir une demi-journée pour trouver une solution au conflit du Moyen-Orient. Cette réunion, annoncée comme « l’initiative de paix française », excluait Israël des négociations.

À l’image de l’accord de Munich de 1938, conclu derrière le dos d’une Tchécoslovaquie sacrifiée, « la paix de Paris 2016 », une paix dont Israël devait payer le prix, semblait plutôt présager la guerre.

La France ambitionne d’organiser une brève mais impitoyable conférence pour approuver un projet de résolution auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution reconnaîtrait la souveraineté palestinienne et exigerait le retrait israélien, dans un délai d’un an, vers les lignes d’armistice de 1949 – frontière qui fut effacée lors de l’invasion égypto-jordano-syrienne de 1967.

« Soit le représentant de l’Équateur porte des préjugés à l’égard de l’auto-détermination et de la souveraineté juives – la définition même du sionisme –, soit il souffre de lacunes en histoire. »

 Panamá City, le 1er décembre 2016

 Au cours de l’assemblée générale du Parlement latino-américain (Parlatino), à laquelle assistaient le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, et son représentant pour l’Amérique latine, Ariel Gelblung – le Centre Simon Wiesenthal y est la seule organisation juive internationale accréditée –, ces derniers exprimaient leur indignation auprès du président équatorien, Rafael Correa, pour l’amalgame entre nazis et Juifs manifesté par son représentant à l’assemblée générale des Nations unies.

 M. Samuels laissait entendre que M. Sevilla soit portait des préjugés à l’égard de l’auto-détermination et de la souveraineté juives – la définition même du sionisme –, soit il souffrait de lacunes en histoire :

Le Centre Wiesenthal demande des précisions : les recommandations du Conseil européen sur les Relations étrangères (ECFR) sont-elles représentatives de la politique européenne ?

Paris, le 28 novembre 2016

Dans une lettre adressée au président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui demandait, en tant que représentant le plus haut placé de l’Union européenne, de « clarifier la relation entre les instances de l’UE et le Conseil européen sur les Relations étrangères (ECFR) ».

M. Samuels remarquait que « ce groupe de réflexion doté de moyens importants – avec des bureaux à Berlin, Bruxelles, Londres, Madrid, Paris, Rome, Sofia et Varsovie – présente ce qui semble être un nouvel élément de cynisme dans l’arsenal contre l’État d’Israël : la ‘‘différenciation’’ ».

Il poursuivait en ces termes : « Pour les profanes, la ‘‘différenciation’’ est un jargon qui distingue le traitement des Juifs résidant à l’intérieur des lignes de cessez-le-feu de 1948-1967 et celui des Juifs qui résident au-delà de ces lignes. »