Communiqués de Presse 2018

Traduction indisponible

Éditorial d’Abraham Cooper publié en anglais dans The Algemeiner
le 31 décembre 2018
http://www.algemeiner.com/2018/12/31/no-palestinian-israel-peace-in-2019-but-here-are-some-developments-we-can-expect/

31 Dec. 2018
Des véhicules circulent sur une autoroute tandis qu’un train entre en gare. Tel-Aviv, Israël, le 25 novembre 2018.
Photo Reuters/Corinna Kern

Pour Israël, 2019 apportera vraisemblablement des réussites majeures, mais aussi de grandes déceptions.

Au nombre des réussites : une croissance continue de l’économie de l’innovation d’Israël ; l’accroissement du tourisme ; et le développement d’un large éventail de nouvelles inventions, avec des médicaments et des équipements d’aide aux personnes qui souffrent de graves problèmes de santé.

« Si vous maintenez cette récompense, votre Institut risque d’être accusé de complicité à l’incitation à la haine. »

Paris, le 27 décembre 2018

Dans une lettre adressée à Pierre Buhler, président du très estimé Institut français, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, attirait son attention sur la récompense décernée la semaine dernière par l’Institut à l’acteur égyptien Mohamed Sobhi, dont l’antisémitisme est de notoriété publique. Ce prix a été attribué au cours du Festival Meknès du théâtre, financé par ce même Institut.
Cliquez sur le lien :
<http://aujourdhui.ma/culture/1ere-edition-du-festival-meknes-du-theatre-des-planches-de-differentes-ecoles-font-leur-show-a-la-cite-ismaelite>

Paris, le 21 décembre 2018

Dès réception de notre lettre adressée à Arthur Lemoine, directeur des activités horlogères du groupe Galeries Lafayette en charge de la marque Royal Quartz Paris, lettre relative à la mention scandaleuse « Tel Aviv, Territoire palestinien occupé » imprimée sur un bon de caisse de la boutique Royal Quartz de l’aéroport de Paris-Orly Ouest, M. Lemoine nous a immédiatement présenté ses excuses.

Il nous a assurés que son éditeur de logiciel, CEGID, prendrait des mesures pour faire en sorte que de telles erreurs ne se reproduisent pas.

Le Centre se voit cependant chagriné par les propos de la vendeuse, Hinda : selon ses propres paroles, elle aurait choisi cette destination par erreur et sans intention de nuire.

M. Samuels a rétorqué qu’« il lui paraissait incroyable que, sur plus de deux cents États souverains et entités non souveraines, elle ait ‘‘sélectionné’’ la seule entrée qui délégitime l’État juif. À ses yeux, il s’agit bien d’antisémitisme, tel que défini par l’International Holocaust Remembrance Alliance, une définition que la France a ratifiée ».

Il a en outre paru surprenant au Centre que M. Lemoine affirme : « Même si cette erreur semble être involontaire, nous avons décidé de sanctionner notre employée pour sa ‘‘terrible maladresse’’. »

M. Samuels a demandé à « connaître la nature de la ‘‘sanction’’ que les Galeries Lafayette avaient l’intention de donner pour ‘‘antisémitisme’’ sous couvert de ‘‘maladresse’’ ».

« Nous sommes réellement surpris que vous conserviez Hinda comme employée », concluait M. Samuels.

Paris, le 21 décembre 2018

Dans une lettre adressée au directeur des activités horlogères du groupe Galeries Lafayette en charge de la marque Royal Quartz Paris, Arthur Lemoine, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait son indignation au nom des adhérents français de l’association. En effet, un couple qui fait partie de nos membres « nous a signalé un abus commis par votre division Royal Quartz, qui incite à l’antisémitisme, conformément à la définition de l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), définition ratifiée par la France ».

La lettre indiquait que, « le 26 octobre dernier, ce couple, sur le point d’embarquer sur un vol El Al à destination d’Israël, a acheté une montre dans votre boutique Royal Quartz à l’aéroport de Paris-Orly Ouest ».

« Bien qu’Israël quitte l’Unesco à la fin de l’année pour cause d’innombrables campagnes d’usurpation des identités juive et chrétienne menées par les Palestiniens, le projet Moisés Ville contribuera à combler le vide en posant un défi à ceux qui s’obstinent dans leur antisémitisme. »

Buenos Aires et Paris, le 20 décembre 2018

Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, et la conseillère auprès de la directrice générale de l’Unesco, Graciela Vaserman-Samuels, perçoivent depuis longtemps Moisés Ville comme une réussite inégalée d’absorption de réfugiés. Cette petite ville, fondée en 1889, porte le nom de son bienfaiteur, le baron Maurice de Hirsch, surnommé « le Moïse des Amériques ». Grâce à lui, les Juifs qui fuyaient les pogroms d’Ukraine purent atteindre l’Argentine, dans des conditions très difficiles. Ils y devinrent des fermiers. Ils durent surmonter une épidémie qui emporta leurs premiers-nés, et s’associèrent à leurs voisins, des villageois italiens. Le roman Gauchos judíos (Les gauchos juifs) d’Alberto Gerchunoff les immortalise.

Les époux Samuels viennent d’être nommés citoyens d’honneur de Moisés Ville, cette commune juive à la valeur culturelle unique, avec ses quatre synagogues, son théâtre Kadima, sa bibliothèque yiddish et sa fête annuelle de l’harmonie, Día de la Convivencia. Les anciens demandeurs d’asile y sont passés du statut d’« admis » à celui d’« adoptés », en tant que citoyens dévoués à leur pays d’accueil.