Communiqués de presse 2019

Traduction indisponible

"A campaign against possible chemical contaminants in vaccinations cannot be associated or compared with mass murder and the Holocaust."

Paris, 22 February 2019

In a letter to Italian Minister of the Interior and vice-Prime Minister, Matteo Salvini, Wiesenthal Centre Director for International Relations, Dr. Shimon Samuels expressed "outrage at an anti-vaccination campaign by an unknown group 'Siamo' (We Are), allegedly associated with 'Corvelva' (Veneto Regional Coordination for Liberty of Vaccination)."
See: https://vaxopedia.org/2018/12/19/what-is-corvelva/

The letter described "Holocaust Denial, Holocaust Banalization and Holocaust Abuse, considered open to criminal prosecution in several European jurisdictions."

Paris, le 21 février 2019

S.E. M. Emmanuel Macron, Président de la République
Palais de l’Elysée
Paris

Monsieur le Président,

C’était un réel plaisir de m’entretenir brièvement avec vous hier soir au dîner du CRIF.

Les 400 000 membres internationaux du Centre Wiesenthal ont été profondément émus par le discours que vous avez prononcé à ce dîner. Nous avons particulièrement apprécié votre reconnaissance de l’antisionisme en tant que forme d’antisémitisme, votre position forte contre la campagne BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions) contre l’État d’Israël, votre dégoût face à la profanation des cimetières juifs, et votre combat spécifique contre l’antisémitisme islamiste, « qui exige de reconquérir nos derniers territoires dans la lutte contre le radicalisme ».

Nous apprécions tout particulièrement l’importance que vous accordez à l’enseignement de l’Holocauste et votre indignation devant le négationnisme, mais par-dessus tout votre engagement à ce que la France adopte la définition de l’antisémitisme de l’Alliance internationale de la mémoire de l’Holocauste. 

21 Feb. 2019
Shimon Samuels avec le Président Macron au dîner du CRIF.

Le Centre Simon Wiesenthal a joué un rôle primordial dans la mise en œuvre de ce document, grâce à mon collègue, le directeur des Affaires gouvernementales, Mark Weitzman.

Cette définition, comme vous l’avez souligné dans votre discours, Monsieur le Président, définit l’antisionisme – le déni du droit du peuple juif à son auto-détermination – comme une forme de haine envers les Juifs.

Merci, Monsieur le Président.

Dr Shimon Samuels
Directeur des Relations internationales
Centre Simon Wiesenthal, Paris

Lettre de Shimon Samuels publiée en anglais dans The Times of Israel
https://blogs.timesofisrael.com/an-open-letter-to-h-m-king-mohammed-vi-of-morocco/

Paris, le 19 février 2019

S.A. le Roi Mohammed VI
Rabat, Maroc

Votre Altesse,

Le Centre Simon Wiesenthal est une organisation des droits de l’homme internationale juive comptant 400 000 adhérents. Il tire les leçons de l’Holocauste pour lutter contre l’antisémitisme et toute autre forme contemporaine de discrimination ou de haine.

L’un de nos grands projets consiste à surveiller l’incitation à la haine et à la violence sur les stands des salons du livre internationaux. Nous partageons ensuite nos observations avec les responsables de la Foire du livre de Francfort. Il en résulte que les éditeurs identifiés comme contrevenant à leur contrat – qui interdit toute incitation – sont dûment inscrits sur une liste noire.

Le haut patronage que Votre Altesse accorde au SIEL, le Salon international de l’édition et du livre de Casablanca, y assure la prohibition de tout texte qui offenserait l’islam. Cependant, depuis sept ans que nous surveillons le SIEL, ce contrôle sur les stands de Casablanca n’a pas été exercé sur les ouvrages qui portent atteinte à la religion juive et à son peuple.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Jerusalem Post
le 17 février 2019
https://www.jpost.com/Opinion/France-mobilizes-against-antisemitism-580959

L’appel a été lancé auprès des responsables de partis et de municipalités des grandes villes de France, dont Lyon, Marseille et Nice.

17 Feb. 2019

Des personnes assistent à un rassemblement organisé par le CRIF en mémoire de Mireille Knoll, une rescapée de l’Holocauste âgée de 85 ans, poignardée et brûlée dans son appartement parisien. Son agresseur est suspecté d’avoir agi par antisémitisme. Marseille, le 28 mars 2018. Photo Jean-Paul Pélissier/Reuters.

Il y a près de cent vingt ans, le 20 août 1899, un groupe de dreyfusards organisait à Paris une manifestation contre l’antisémitisme.

Le 19 février 2019, la quasi-totalité des partis politiques français rejoindront un rassemblement contre l’antisémitisme, avec deux exceptions : l’extrême droite de Marine Le Pen et l’extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon.

Il aura fallu plusieurs années pour résoudre l’affaire du capitaine Alfred Dreyfus, injustement condamné et honteusement démis de ses fonctions dans l’armée française.

Aujourd’hui, depuis que le gouvernement a publié son rapport indiquant qu’en 2018, les actes antisémites accusaient une hausse de 74 %, il semble que l’antisémitisme soit devenu une nouvelle mode – l’endroit où il faut être. Ou n’est-ce qu’un simple feu de paille ? Mais la question la plus importante est de savoir quel traitement sera donné à « l’antisionisme » et à l’État d’Israël.

« Une campagne en trois étapes qui vise à remplacer Israël par la Palestine et l’Holocauste par la Nakba :
1) l’enseignant du secondaire
2) les élèves de sa classe
3) la communauté juive et ses amis non-juifs. »

Paris, le 14 février 2019

Dans une lettre adressée à Guillaume Vanhulst, recteur de la Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP) de Lausanne, Shimon Samuels, directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, s’est dit scandalisépar une campagne haineuse en trois étapes, intrinsèquement anti-juive, orchestrée les 29 et 30 avril prochain sur le campus de la HEP :
1) une session d’inculcation pour les enseignants des lycées
2) des enseignants aux élèves de leurs classes
3) des élèves à la communauté élargie.