Communiqués de presse 2021

« On admet banalement que, bien que les meurtres antisémites des deux Fofana aient été reconnus comme prémédités, Fofana n° 1 est allé en prison du simple fait que lui et ses complices ‘‘n’ont jamais inhalé de drogue’’ ! »

Paris, le 19 avril 2021

Le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, rappelait au sinistre souvenir de « Youssouf Fofana, autoproclamé antisémite, chef du dénommé ‘‘gang des barbares’’ et condamné en 2009 à la perpétuité pour avoir enlevé, séquestré, torturé et assassiné Ilan Halimi trois ans auparavant... »

« Ce soir, ce meurtrier sera fêté en héros. Il joue le rôle redoutable d’inciter d’autres à le suivre... Sniffez de la drogue pour tuer un Juif ! »

Paris, le 14 avril 2021

Le Centre Simon Wiesenthal est profondément affligé par la décision finale de la Cour de cassation sur la légalité de la décision de la cour d’appel de Paris : elle rejette la responsabilité pénale du meurtrier de Sarah Halimi (alias Lucie Attal).

Paris, le 13 avril 2021

Le Centre Wiesenthal s’est indigné de l’attaque antisémite au graffiti sur la façade du prestigieux Institut d’études politiques de Paris (IEP), communément appelé « Sciences Po ».

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 13 avril 2021

https://blogs.timesofisrael.com/extreme-left-far-right-and-european-jews/

En mai 2004, j’étais invité à Varsovie par le président polonais de l’époque, Aleksander Kwaśniewski, à m’exprimer avec sept autres conférenciers sur le thème « Les dangers d’adhérer à l’Union européenne ». Mon sujet était « L’antisémitisme » ; un imam du Congrès du monde islamique devait parler de « L’islamophobie ».

J’ai ressenti un extraordinaire enthousiasme à la pensée d’élargir l’UE vers une identité supranationale, reflétant en partie des chapitres de l’histoire juive.

Article de Marvin Hier et Abraham Cooper publié en anglais dans The Hill
le 7 avril 2021
https://thehill.com/opinion/civil-rights/546564-hitlers-1936-olympics-antics-are-a-lesson-for-helping-chinas-uyghurs

« La liberté n’est pas un don du ciel. Il faut se battre pour elle tous les jours », déclarait le rescapé autrichien de l’Holocauste Simon Wiesenthal. Il le savait par sa propre expérience. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les nazis avaient assassiné quatre-vingt-neuf membres de sa famille. Le 5 mai 1945, Wiesenthal était trop faible pour accueillir les soldats américains qui étaient entrés dans le camp de concentration de Mauthausen, alors il a rampé depuis son baraquement et il s’est effondré dans les bras d’un GI. « Je ne pouvais pas détacher mes yeux du drapeau américain », a-t-il raconté. « Chaque étoile était, pour moi, un symbole de liberté, de toutes les bonnes choses qui nous avaient été enlevées. »