« Nous vous prions instamment de purger tous les journaux, revues, livres et sites web d’Al Ahram de la haine des Juifs et des préjugés racistes de toutes sortes. »

Paris, le 8 février 2019 

Dans une lettre adressée au président d’Al Ahram, Abdel-Mohsen Salama, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, lui signalait qu’« un de nos adhérents arabes nous a fait part de son souci concernant Al Ahram – considéré par certains comme le New York Times d’Egypte : il est devenu le porte-parole du négationnisme ».

M. Samuels citait la traduction d’un article en arabe rédigé par un chroniqueur d’Al Ahram, Osama Al-Alfi (texte intégral ci-après) : « La vérité sur l’Holocauste ». On y lit : « L’Holocauste est exploité par la ruse du mouvement sioniste mondial pour réaliser ses intérêts et ses projets, visant à convertir le judaïsme de religion divine en doctrine raciste, prenant la Palestine comme point de départ d’une mise en œuvre de procédés de domination individuelle sur les puissances internationales et de contrôle de leurs politiques. »

La lettre soulignait qu’« après une bonne dose de cautionnement des racistes et des antisémites les plus notoires, Al-Alfi conclut : ‘‘Avec le fouet de la prison et de la poursuite judiciaire, les sionistes ont réussi à intimider tous ceux qui clament la vérité’’. »

Le Centre demandait instamment au président d’Al Ahram, « en tant qu’entreprise publique, de :
- présenter ses excuses au président al-Sissi, qui collabore avec Israël pour juguler des menaces qui pèsent sur les deux pays ;
- condamner toutes formes de haine, et spécialement l’antisémitisme tel que défini par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste, définition qui inclut le négationnisme ;
- congédier sans délai Osama Al-Alfi pour avoir abusé d’Al Ahram en fomentant la haine et la violence ».

« Nous vous prions instamment de purger tous les journaux, revues, livres et sites web d’Al Ahram de la haine des Juifs et des préjugés racistes de toutes sortes », concluait M. Samuels. 

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http://www.ahram.org.eg/NewsQ/694040.aspx

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    AL AHRAM
    La vérité sur l’Holocauste, par Osama al-Alfi
    Traduction de la version anglaise

  • Dimanche dernier, le monde célébrait la Journée mondiale de commémoration des soi-disant victimes de l’Holocauste, alors que l’Holocauste est exploité par la ruse du mouvement sioniste mondial pour réaliser ses intérêts et ses projets, visant à convertir le judaïsme de religion divine en doctrine raciste, prenant la Palestine comme point de départ d’une mise en œuvre de procédés de domination individuelle sur les puissances internationales et de contrôle de leurs politiques.

  • C’est une astuce que le philosophe et penseur français Roger Garaudy a expliquée dans son célèbre livre Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, qui se base sur la dénonciation des mensonges de l’Histoire, soit d’avoir résisté à l’occupation nazie en Israël durant les années de guerre. Il y accusait l’entité sioniste en Palestine occupée d’utiliser ce qu’on appelle l’Holocauste et de l’exagérer pour justifier ses massacres brutaux contre les Palestiniens.

    En s’appuyant sur un ensemble de faits scientifiques et historiques, il confirme que le nombre de six millions est très exagéré. Le livre Imperium, publié en 1962 par l’avocat américain Francis Parker, est la source la plus importante pour mettre en lumière la falsification de l’Histoire. Ce livre devient encore plus important quand le lecteur sait que Francis Parker était l’un des avocats désignés en 1946 pour surveiller les procès de Nuremberg. Il y a tout appris sur l’Holocauste par des témoignages vivants ou des preuves concrètes. Il n’est parvenu à ses conclusions qu’après avoir étudié les preuves qu’il avait en main.

    De nombreux historiens, peut-être l’historien français le plus important, Paul Rassinier, qui a dénoncé ces mensonges, dénie l’Holocauste dans son livre Le Drame des Juifs européens, et l’importance de ses allégations tient du fait qu’il avait été fait prisonnier dans des camps de torture nazis, dont on a dit qu’ils avaient été utilisés comme fours pour brûler les Juifs. Il a dit que ce qui se passait dans ces camps ne dépassait pas les méthodes de torture nazies, semblables à celles utilisées par l’armée française qui torturait les opposants à l’Occupation au Maroc et en Algérie. Il est même allé plus loin quand il a affirmé qu’Hitler envisageait d’installer les Juifs sur l’île de Madagascar, une solution pour mettre fin au problème juif, ce qui réfute le besoin de les brûler. L’un des sceptiques qui a lui aussi dénoncé l’Holocauste est le grand historien Elmer Barnes. C’était un universitaire célèbre de l’université Columbia, à New York. Il a suivi l’approche sceptique de Parker, comme l’ont fait les historiens James Martin et Willis Carto, tous deux américains. Il en va de même pour l’historien britannique David Irving. Quand il a nié l’Holocauste dans son livre La Guerre d’Hitler, une cour autrichienne l’a condamné à trois ans de prison, en 2006. Avec le fouet de la prison et de la poursuite judiciaire, les sionistes ont réussi à intimider tous ceux qui clament la vérité.