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Communiqués de presse 2019

Paris, le 29 janvier 2019

La Journée de commémoration de l’Holocauste, instaurée par les Nations unies, était célébrée ce 27 janvier. En cette occasion, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, et la conseillère spéciale auprès de la directrice générale de l’Unesco, Graciela Vaserman-Samuels, étaient invités par le collège romain Vittorio-Alfieri à assister à une pièce de théâtre jouée par ses élèves, Racconta (« Témoignage »). Cette pièce, inspirée du récit d’un rescapé de la Shoah, Sami Modiano : Davanti a Questi Occhi (« Devant mes yeux »), fait aussi l’objet d’un film documentaire.

Plus de cent collégiens y ont retracé sur scène les histoires vécues d’enfants déportés à Auschwitz, dans une salle comble. L’événement se déroulait dans l’auditorium de la fondation italienne MAXXI (Musée national des arts du XXIe siècle).

29 Jan. 2019 1

« Le Centre Wiesenthal dévoile l'objectif d’un rassemblement de néo-nazis expliquant comment s’infiltrer parmi les Gilets jaunes. »

« Les Gilets jaunes résisteront-ils à une récupération de leur mouvement par les néo-nazis ? Et pourquoi le pouvoir ne fait-il rien pour interdire leurs réunions au motif de ‘‘danger pour l’ordre public’’ ? »

Paris, le 21 janvier 2019

Lors de la neuvième manifestation hebdomadaire des Gilets jaunes, le 12 janvier, Alain Soral, extrémiste de droite notoire et ami du non moins tristement célèbre antisémite Dieudonné, avait convoqué sur son site Égalité et Réconciliation une conférence à Paris, dans le cadre de la dixième mobilisation des Gilets jaunes, qui devait avoir lieu le samedi suivant. Des événements suivis de près par le Centre Simon Wiesenthal.

Le Centre avait prié instamment le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, d’interdire ce rassemblement néo-nazi au motif de « danger pour l’ordre public ».

« Des extrémistes de droite comme de gauche détournent le mouvement. Théories du complot, antisémitisme et autres formes de haine les unissent. »

Voir ci-dessous l’invitation d’Alain Soral publiée sur son site néo-nazi à une conférence antisémite, le 19 janvier, dans le contexte de la mobilisation des Gilets jaunes.

« Il faut interdire la fête de la haine prévue samedi prochain par l’extrême droite : les dirigeants politiques en lice pour le Parlement européen de mai 2019 qui ne le feront pas en seront impactés. Car cette ‘‘fièvre jaune’’ vire à une intifada à la française. »

Paris, le 13 janvier 2019

« Les manifestations des Gilets jaunes marquent ce samedi leur neuvième édition. Une mobilisation à Paris et dans toute la France dont on ne voit pas la fin », déclarait le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels.

13 Jan. 2019 1
Des Gilets jaunes sur les Champs-Élysées à la veille de shabbat.

« En 2007, l’ISO avait inscrit ‘‘Territoire occupé palestinien’’, alors qu’en 2013, cette donnée avait été officiellement modifiée en ‘‘Etat de Palestine’’, en lieu et place de la formule plus communément dépolitisée : ‘‘Autorité palestinienne’’. »

Paris, le 3 janvier 2019

Dans une lettre adressée à José Baltar, secrétaire de l’Organisation internationale de normalisation (ISO), dont le siège se trouve à Genève, Shimon Samuels, directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, l’interrogeait sur la procédure qui permet à l’ISO d’enregistrer les noms de ses pays membres.

« Nos adhérents ont remarqué que les formulations utilisées sur les listes des pays prédéfinies pour les compagnies aériennes, les agences de voyage et les points de vente diffèrent de celles de l’ISO… Par exemple, la Macédoine y figure toujours sous l’appellation ‘‘ancienne République yougoslave de Macédoine’’, ‘‘FYROM’’ (Former Yugoslav Republic of Macedonia), bien que son gouvernement revendique sa nouvelle identité », indiquait M. Samuels.

Le Centre signalait que « l’ISO n’a pourtant pas inscrit ‘‘Occupation chinoise du Tibet’’ ni ‘‘Chypre-Nord occupé par la Turquie’’. Par ailleurs, à partir de 2007, l’Organisation avait inscrit ‘‘Territoire occupé palestinien’’, alors qu’en 2013, cette donnée avait été ‘‘officiellement modifiée’’ en ‘‘Etat de Palestine’’, en lieu et place de la formule plus communément dépolitisée : ‘‘Autorité palestinienne’’ ».

« Veuillez nous faire connaître les critères et procédures qui vous permettent d’inscrire les noms des pays, particulièrement en ce qui concerne les territoires aux frontières ou à la souveraineté non définies qui sont impliqués dans des conflits très politisés », concluait M. Samuels.

Éditorial de Shimon Samuels publié en anglais dans The Times of Israel
le 3 janvier 2019
https://blogs.timesofisrael.com/the-blackening-of-the-paris-blue-train-restaurant/

Depuis son ouverture lors de l’Exposition universelle de 1901, Le Train bleu symbolise un sanctuaire pour les Parisiens et les visiteurs étrangers.

Installé dans la gare de Lyon, le terminus de tous les trains qui mènent au sud de la France, le restaurant a été fréquenté pendant l’Occupation par des officiers nazis, des collaborateurs de Vichy, la Résistance et des Juifs tentant d’échapper à la déportation en allant se cacher à Lyon, Marseille et Nice placée sous contrôle italien.

Le Train bleu est devenu après la guerre le rendez-vous du « gai Paris » et un lieu de pèlerinage pour de nombreux vétérans de l’armée américaine qui avaient débarqué en Normandie.

La semaine dernière, une photo a fait la une de la presse : on y voit l’équipe actuelle du Train bleu, le bras tendu en forme de « quenelle » – le salut hitlérien inversé.