• Inauguration, le 11 juin 2014, de l'exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre »
    Inauguration, le 11 juin 2014, de l'exposition « Le Peuple, le Livre, la Terre »
  • L'hôtel de ville de Paris illuminé en mémoire des victimes du terrorisme à Jérusalem
    L'hôtel de ville de Paris illuminé en mémoire des victimes du terrorisme à Jérusalem
  • Inauguration de l'exposition, Copenhague
    Inauguration de l'exposition, Copenhague
  • Shimon Samuels rencontre le pape François
    Shimon Samuels rencontre le pape François
  • Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal
    Inauguration Place Simon et Cyla Wiesenthal

Communiqués de presse 2019

« Des six salons du livre arabes que nous surveillons chaque année, Riyadh détient hélas le plus grand nombre de textes antisémites. »

« Nous vous prions instamment d’adopter les mesures nécessaires pour passer au crible les éditeurs exposants afin d’éradiquer toute forme de haine, outre les offenses à l’encontre de l’islam… Nous vous invitons à intégrer un paragraphe au contrat qui lie les exposants à la Foire, prohibant toute incitation à la haine et à la violence. »

« Nous communiquons les délits que nous aurons constatés à Riyadh avec les autorités de la Foire du livre de Francfort et avec l’ambassade des Etats-Unis, afin que des mesures appropriées soient prises pour l’édition 2020 de cet événement. »

Paris, le 31 mars 2019 

Dans une lettre adressée au ministre saoudien de l’Information et des Médias, Turki bin Abdullah Al Shabanah, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, s’insurgeait contre le nombre considérable d’ouvrages incitant à la haine antijuive exposés cette année à la Foire du livre de Riyadh.

Siège de l’Unesco, Paris, le 21 mars 2019

Ce matin, au cours de la session du Comité du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, a félicité l’ambassadeur de Colombie, président du Bureau, ainsi que l’ambassadeur d’Autriche, pour avoir accordé leur appui à une résolution condamnant fermement le carnaval d’Alost, en Belgique, où défilait un char manifestement antisémite.

21 March 2019

De gauche à droite : Claudia Reinprecht, ambassadrice d’Autriche à l’Unesco, Shimon Samuels et Anna Steiner,
du département de la politique culturelle européenne et internationale de la chancellerie fédérale autrichienne.

« En réponse à la requête du Centre Wiesenthal pour que l’Unesco retire au carnaval d’Alost son statut de Patrimoine culturel immatériel, faisant référence au char outrageant représentant des Juifs orthodoxes assis sur des pièces d’or et entourés de rats, le Bureau a jugé aujourd’hui qu’il s’agissait ‘‘purement et simplement d’antisémitisme’’ », affirmait M. Samuels.

La Pologne a soutenu la position de l’Autriche, alors que « la Palestine » et d’autres Etats ont ajouté un paragraphe au projet de résolution sur « le racisme et l’islamophobie ».

Les six Etats membres qui composaient le Bureau (Autriche, Colombie, « Palestine », Philippines, Pologne et Zambie) ont proposé que leur résolution soit présentée à la session plénière du Comité du patrimoine culturel immatériel, à Bogota (Colombie), en décembre prochain.

Engager une procédure pour retirer le carnaval d’Alost de la liste du Patrimoine culturel immatériel établit un précédent dans les vingt-six ans d’existence du Comité.

M. Samuels a également partagé la position du Centre avec le sous-directeur général de l’Unesco pour la Culture, Ernesto Ottone. La semaine dernière, ce dernier avait publiquement condamné le char. Le directeur du Comité du patrimoine immatériel, Timothy Curtis, nous a lui aussi manifesté son appui. Quant à l’ambassadeur de Belgique, il a indiqué que des mesures judiciaires sont à l’étude pour pénaliser ce carnaval.

Genève, le 19 mars 2019

Dans une lettre à Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, lettre présentée à la session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU qui statuait sur le rapport des prétendus « crimes d’Israël », connu sous le nom d’« article 7 », Shimon Samuels, directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, se disait révolté par « la litanie d’accusations offensantes visant l’État juif ».

M. Samuels s’offusquait : « Que vous dirigiez un Conseil qui s’emploie sans cesse à manifester sa haine à Israël et au peuple juif dépasse notre entendement. »

Il poursuivait en ces termes : « Nous n’avons siégé aujourd’hui dans la salle du Conseil que pour entendre une litanie d’insultes scandaleuses et diffamatoires. Etats membres et ONG se sont engagés dans une compétition pour trouver qui exprimerait les accusations les plus offensives à l’encontre d’Israël. »

Oslo, Norvège, le 18 mars 2019

Le regretté Kare Kristiansen avait dirigé le Parti populaire chrétien de Norvège. En 1994, il démissionnait du comité Nobel pour protester contre la récompense attribuée à Yasser Arafat, qu’il décrivait comme « le plus grand terroriste au monde ».

En 2011, l’association des Amis chrétiens d’Israël créait le Symposium d’Oslo pour honorer la mémoire de Kare Kristiansen.

Le 5e prix biennal Kare-Kristiansen vient d’être attribué au Centre Simon Wiesenthal, représenté par son directeur des Relations internationales, Shimon Samuels.

18 March 2019 1

Bjarte Ystebo, président du Symposium d’Oslo, remettant le prix
Kare-Kristiansen à Shimon Samuels (photo Marion Haslien).

Le Centre, doté du statut consultatif auprès des trente-cinq membres de l’Organisation des États américains, leur a proposé de créer d’urgence une unité de contrôle des activités iraniennes aux Amériques.

« Le couple a transité par l’Espagne, où l’Iran est politiquement actif, une semaine avant le 27e anniversaire de l’attentat de Buenos Aires contre l’ambassade d’Israël, qui avait fait 22 morts et plus de 200 blessés. C’est un signal d’alarme. »

Buenos Aires et Paris, le 17 mars 2019

Le 12 mars dernier, les services de sécurité de l’aéroport de Buenos Aires ont arrêté un couple d’Iraniens qui tentaient d’entrer en Argentine depuis l’Espagne, avec des passeports israéliens volés et falsifiés.

« Une semaine seulement avant le 27e anniversaire de l’attentat contre l’ambassade d’Israël en Argentine, qui avait fait 22 morts et plus de 200 blessés, cette affaire est particulièrement préoccupante, compte tenu de la date d’arrivée du couple. L’affaire révèle en outre que le chaos permanent semé par l’Iran en Amérique latine est extrêmement dangereux », indiquaient Shimon Samuels et Ariel Gelblung, respectivement directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal et représentant pour l’Amérique latine.