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Communiqués de presse 2019

Paris, le 12 mai 2019 

Dans une lettre adressée au président de l’UEFA (Union des associations européennes de football), Aleksander Čeferin, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, se disait choqué par « le comportement antisémite incessant du club de football Feyenoord de Rotterdam (Pays-Bas) ».

La lettre énonçait les incidents suivants :

« En novembre 2016, un sponsor israélien de ce club était invité à un match. Il y a entendu des supporters scander : ‘‘Hamas, Hamas, les Juifs au gaz !’’ Il était donc déterminé à retirer son sponsoring. Le comité d’arbitrage avait plutôt suivi la défense du club : ‘‘Le chant n’était pas antisémite, mais il s’en prenait à l’Ajax d’Amsterdam’’ – une équipe traditionnellement soutenue par les Juifs avant la Shoah. »

Paris, le 8 mai 2019

Dans une lettre adressée à la ministre française de la Justice, Nicole Belloubet, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, lui exprimait « sa vive émotion, au nom de nos trois mille membres français et de ceux du monde entier, à l’annonce de l’annulation du jugement rendu à l’encontre du négationniste Alain Soral (alias Alain Bonnet), en violation directe de la loi Gayssot de 1990 ».

Le Centre priait instamment la ministre « d’agir conformément aux valeurs énoncées en cette journée nationale, la fête de la Victoire ».

La lettre ajoutait que, « le 21 janvier, notre Centre révélait le mépris que beaucoup avaient manifesté pour Alain Soral à l’occasion de la réunion d’extrême droite qui s’était tenue à Rungis. Le déni de justice commis aujourd’hui par le procureur de Paris métamorphose ce négationniste en héros de la haine ».

« Madame la Ministre, ce 74e anniversaire de la fin de l’occupation nazie et de la Deuxième Guerre mondiale ne peut être souillé par une telle conciliation – la libération de semeurs de haine antisémites néo-nazis. Alain Soral est une insulte à tous ceux qui ont sacrifié leur vie pour la liberté que nous chérissons aujourd’hui », concluait M. Samuels.

« Il ne s’agit pas là d’un problème religieux : dans ce pays laïque, c’est une catastrophe, et pour la société, et pour l’enseignement polonais. Au nom de ces raisons, il faut condamner cet évêque. »

Paris, le 3 mai 2019

Dans une lettre adressée au ministre polonais de l’Intérieur, Joachim Brudzinski, le directeur des Relations internationales du Centre Wiesenthal, Shimon Samuels, lui faisait part de son émoi « lorsque nos adhérents polonais m’ont fait part de la diatribe antisémite prononcée par l’évêque Jez, le jeudi de Pâques, devant une salle comble de membres du clergé réunis en la cathédrale de Tarnow ».

La lettre indiquait que l’évêque Jez « aurait cité une publication juive de 1937 affirmant que ‘‘notre ennemi national est l’Église catholique. Nous devons entrer en conflit avec les dénominations chrétiennes… commencer une lutte acharnée et sans pitié contre les prêtres catholiques… puis les diffamer en les souillant et en les haïssant… prendre en charge le système scolaire… la religion chrétienne doit disparaître du programme éducatif’’... »

« Afin de lutter contre les dommages causés par la diabolisation de l’État juif, nous invitons Somerset House à y tenir notre exposition ‘‘Le Peuple, le Livre, la Terre...’’ qui illustre la contribution du code d’éthique juif à l’humanité. » 

Paris, le 25 avril 2019

Dans une lettre adressée au directeur de Somerset House, Jonathan Reekie, et à son président, William Sieghart, le directeur des Relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, condamnait l’exposition en cours des Sony World Photography Awards, qui s’intitule : « Protestations pour le droit de retour des Palestiniens. »

La lettre mettait en évidence la partialité du texte de présentation : « Depuis le 30 mai 2018, les protestataires palestiniens manifestent chaque semaine à la frontière avec Israël pour revendiquer leur droit de retour. Les manifestations se poursuivent toujours dans la région qui sépare la bande de Gaza d’Israël. Quelque 233 protestataires palestiniens y ont été tués et 21 000 blessés par des snipers israéliens. »

« L’alerte est donnée quant à d’autres infractions au règlement du Concours Eurovision de la chanson (CEC). »

« Nous appelons le CEC et l’Union européenne de radio-télévision (UER) à faire respecter leur propre règlement pour s’assurer que le Concours Eurovision de la chanson 2019, qui doit se tenir à Tel-Aviv, sera l’expression d’une harmonie culturelle et d’une unité plutôt qu’une incitation à la haine et à la violence. »

Le 18 avril 2019

UK Lawyers for Israel (UKLFI, l’association d’avocats britanniques pour Israël) et le Centre Wiesenthal ont adressé une lettre au superviseur exécutif du Concours Eurovision de la chanson (CEC), Jon Ola Sand, pour empêcher la politisation du prochain concours, qui doit se tenir du 14 au 18 mai prochain à Tel-Aviv.

UKLFI a demandé instamment que le groupe islandais Hatari (« haine » en français) soit disqualifié, au motif qu’il enfreint à la fois l’esprit et le règlement d’Eurovision. Hatari a en effet violé l’article 2.6 qui stipule qu’« Eurovision est un événement apolitique », à trois reprises :